Les écoles de montage

pour la mouche ont infiniment en commun avec les écoles de peinture, et pour cause : en dernière analyse, il s’agit d’induire chez le spectateur une certaine réaction, la plupart du temps en imitant ce qu’on voit (mais pas forcément, et il y a des volumes à écrire sur la question de ce que signifie imiter). Cette idée brillante n’est pas de moi vous pensez bien, elle est du grand Wyatt.

Je ne suis pas en général (pour la mouche ou la peinture) un grand fan du réalisme. Cela n’empêche pas d’admirer la qualité du travail. Et dans le cas qui m’occupe aujourd’hui, on ne trouve guère mieux sur les interwebs :

Bailfly, ou Cyril Bailly si les commentaires ne mentent pas, est un monteur de première force, et aussi un photographe très adroit en macro. Quiconque a essayé de fabriquer et de photographier une cochonnerie pêchante de quelques millimètres de long ne pourra qu’apprécier la qualité du taff.

Encore une fois (on finira par croire que c’est une maladie chez moi) je dis : chapeau. Et tout édifiés par ce mot définitif, vous feriez bien d’aller voter.

One thought on “Les écoles de montage

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