Un jour, ma cabane

And all I’ll need will be a 3wt, possibly made of bamboo, a handful of dries and a pipe of mild tobacco.

2 thoughts on “Un jour, ma cabane

  1. A week on the Concord and Merrimack rivers Thoreau évoque un vieux pêcheur à l’allure chenue et à la peau tannée entrer dans une cabane couverte par la frondaison des arbres loin de toute civilisation avec à la main un chapelet de poissons. C’est pour l’auteur une apparition et une révélation : « Je crois que nul autre que moi ne le voyait ou ne se souvient de lui, car il mourut peu après … Pêcher pour lui n’était pas une sorte de sport ou juste un moyen de se nourrir. C’était plutôt un genre de couronnement majestueux, à l’écart du monde, à l’image des anciens lisant leur Bible. »

    • La théologie naturelle du romantisme américain… Un peu suranné sans doute, mais touchant, je suis bien d’accord.
      Mais en bons post-modernes, on peut aussi bien songer au père Jude de Rémi des Rauches, qui y laisse sa peau en paria, dans un monde que la présence divine a déserté.

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